Elections départementales, les enjeux pour notre quotidien
Publié le 19 Mars 2015
Je me demande si l'absence de lisibilité des enjeux de ces élections départementales 2015 n'est pas volontaire...pour éviter d'inciter les électeurs à aller voter !
Comme nombre d'entre vous, et vu de ma petite lorgnette, j'aurais tendance à ne pas être démotivée...Sauf que, le vote est notre seul moyen d'expression pour dire ce que NOUS voulons.
Avec un budget de 1,4 milliards d'euros, le département agit sur notre quotidien :
- les routes et nos déplacements : le temps que nous perdons dans les bouchons est l'effet de la volonté des politiques du PS et des Verts. Depuis l'été 2007 où le Conseil général de l'Isère nous proposait de faire sauter les bouchons, rien ne s'est fait...Alors que les déplacements auto diminuent, les bouchons ne cessent d'augmenter ! En cause : la réduction volontaire de voies de circulation pour un report vers les transports en commun, le vélo ou la marche...sauf que l'on ne parcoure pas les mêmes distances et qu'une grande majorité des citoyens a davantage qu'un petit sac à dos à transporter : enfants, courses pour la famille, déplacements professionnels, etc...
Les transports : certaines dessertes sont un peu abandonnées, jugées peu rentables...n'est-ce pas un service public ? Les bus Transisère et Transaltitude sont gérés par le conseil général, 2 entités pour les mêmes parcours mais pas au même prix !
La desserte ferroviaire de l'agglomération grenobloise, devenue métropole...St André le Gaz...2 minutes d'arrêt...Aucune avancée de ce côté là !! Comment l'expliquer ?
Une autoroute (A51) en panne...horizon 2050 !!
L'emploi : l'Isère a perdu sa dynamique économique par le manque d'accessibilité (entreprises, tourisme)
Les collèges : Jules Flandrin a été oublié...depuis plusieurs années
La solidarité : les priorités sont à revoir
La rationalisation des frais de fonctionnement du Conseil général (départemental) :
L'efficience devrait être l'objectif de réduction des dépenses de fonctionnement, trop d'échelons qui coûtent cher et freinent la mise en œuvre, trop d'études coûteuses dans les cartons, trop d'effets d'annonce non suivis par une mise en œuvre !
Gouverner n'est-il plus prévoir ?