Grenoble, pollution visuelle et pollution lumineuse

Publié le 21 Janvier 2016

Grenoble la Verte innove !

Après le retrait des panneaux Decaux (qui en plus d'un plan de la ville pour les visiteurs permettaient aux usagers d'être abrités de la pluie, de la neige et du vent) c'est au tour aujourd'hui de la pollution lumineuse.

Trop d'éclairage nuit à l'environnement et aux finances locales ! Il faut toutefois se poser la question de savoir si l'on peut plonger des rues de nos villes dans le noir, comme c'est le cas depuis quelques temps à Grenoble.

La nuit peut être source d'un sentiment d'insécurité et/ou d'insécurité. Il est des secteurs de nos villes qui peuvent très bien baisser l'intensité lumineuse, sans pour cela plonger les rues dans le noir...

C'est une question de rationalisation et de réalisation des meilleurs choix environnementaux, énergétiques et économiques...le Stade des Alpes consomme certainement bien plus que tous les lampadaires de Grenoble et émet du CO2...

Je soutiens la lutte contre la pollution lumineuse et adore regarder le ciel la nuit, pour peu que la mise en œuvre de mesures réponde aux problématiques des lieux et modes de vie.

Rédigé par Véronique EMIN

Publié dans #environnement, #vivre ensemble

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