Les véhicules au diesel dans le collimateur, une explication plausible...
Publié le 29 Décembre 2016
Je ne connais pas l'auteur de cette analyse mais je suis plutôt d'accord avec lui ou elle...
"Objet : DIESEL ou ESSENCE
Je me demandais bien d'où venait cet acharnement du Gouvernement, relayé par les journalistes, pour supprimer les voitures alimentées ...au diesel alors que les analyses prouvent qu'elles ne polluent pas plus, sinon moins, que les voitures à essence...
Je me doutais qu'il y avait "anguille sous roche" mais je me demandais bien où était l'intérêt de cette fureur, de cette obstination et de cette ténacité à éliminer de toute urgence tous les véhicules au diesel!
Eh bien voilà la réponse!!, toute simple, toujours une affaire de gros sous...
Hé oui, les journalistes nous prennent tous pour des idiots, et nous n'aurions plus qu’à dire amen aux arguments écologiques avancés...tout le monde suit sans réfléchir!
Lu dans les 4 vérités, discours officiel : "il faut éliminer le diesel, dangereux pour la santé parce qu’il émet des particules fines".
Archi-faux ! C’était peut-être vrai, voici quelques années mais les diesels actuels sont équipés de filtres qui piègent ces particules fines à hauteur de 99,9 %, c’est-à-dire qu’ils n’en rejettent quasiment plus du tout.
Alors, pourquoi ce mensonge éhonté destiné à nous culpabiliser pour nous inciter à rouler tous à l’essence?
C’est très simple :
Prenons deux automobilistes parcourant 15 000 km par an.
- L’un possède un véhicule essence, consommation 8,5 litres aux 100 km.
- l’autre possède le même modèle du même constructeur équipé d’un moteur diesel, équivalent en puissance, consommation 5,8 litres aux 100 km.
1er cas : consommation annuelle : 1 275 litres, taxés à 0,86 EUR = 1096,50 EUR.
2ème cas consommation annuelle : 870 litres, taxés à 0,66 EUR = 574,20 EUR.
Soit 522,30 EUR de différence.
Avec un parc automobile de 38 millions de véhicules, il est facile de calculer que la disparition programmée du diesel représentant environ 60% des motorisations actuelles, permettrait à terme, un "racket fiscal" supplémentaire de plus de 11 milliards d’euros par an.
Il ne faut pas chercher ailleurs la véritable raison de la volonté gouvernementale de tuer le moteur à gazole."